Constat

Avec l'instabilité croissante des marchés financiers, vu le mode privatif de création de la monnaie et les coûts exorbitants qu'engendrent les intérêts composés sur la dette publique, les conditions de financement d'un état moderne sont de plus en plus précaires et l'austérité s'installe progressivement dans tous les pays, quelque soient les méthodes de protection envisagées. La monnaie se fait rare et les contributions courent désespérément après l'évasion fiscale, peinant à réunir les sommes nécessaires au bon fonctionnement du secteur public. D'autre part, l'inflation fait que l'argent perd de sa valeur et que les citoyens sont de plus en plus sous pression, démunis et désemparés.

Les gouvernements cherchent des moyens pour se renflouer, toujours sur le dos de l'économie locale et du public, étant incapables de trouver des solutions intelligentes et durables à cette problématique. Le système est devenu un cercle vicieux, et la faillite successive des états les place en position de débiteurs potentiels face à des financiers supranationaux, mandatés par les bénéficiaires occultes d'une gigantesque machine à extirper la richesse en dehors de l'économie réelle.

Toute l'analyse tente en fait de répondre à cette simple question : est-il justifié qu’un État soit tenu à payer des intérêts sur sa propre monnaie ?

En restant au coeur de l'actualité, nous voyons que dans un pays sinistré comme la Grèce, une monnaie locale réussit le tour de force d'insuffler une nouvelle dynamique économique.

Solutions

Jusqu'à ce jour, aucun système n'a réellement réussi à dynamiser et protéger la stabilité de l'économie. Nous appliquons les solutions convergentes de nombre d'économistes à l'esprit libre, connus dans les milieux spécialisés tels que : Silvio Gesell, Clifford Hugh DouglasMilton Friedman, Hyman Minsky, Joseph Schumpeter, Henry Simons, Irving Fischer, Maurice Allais (prix Nobel d'économie 1988). Nous proposons aujourd'hui une solution que nous savons procéder selon une logique rigoureuse et équitable , capable de donner à l'économie des lettres de noblesse de nature scientifique qu'elle n'a encore jamais eues.

Considérant que les grandes réformes naissent par des actes simples et apparemment ordinaires, nous sommes, après une longue réflexion, à même de proposer une action locale, limitée au canton, destinée à résoudre simultanément tous les aspects du problème, sans à-coup, sans contradictions internes. Nous présentons un concept global, dont les détails sont stipulés dans un projet de loi finalisé sous son aspect technique. Notons en passant que deux projets complémentaires allant dans ce sens ( 1et 2 ) sont à l'étude au niveau national.

Nous affirmons sereinement que cette solution est non seulement légale, praticable et viable, mais qu'elle peut être opérative en environ un an, à compter de l'entrée en fonction des personnes compétentes dotées d'un concept de détail soigneusement mûri selon les principes du "crédit social", énoncés par Douglas, cité plus haut et réduit au schéma ci-dessus. On peut y remplacer l'office national du trésor par le partenariat État du VS / BCVs que nous proposons.

Il s'agit d'une véritable révolution, mais entièrement pacifique.